Jai eu du mal a aller chercher un article qui parle de sa car c'est bien la seule barbarie que je ne suis pas capable de parler! Sa me choque, me lève le coeur et me fait pleurer juste en voyant les images! Ce qu'on fait a ces taureux est 10 00000X plus pire que toutes les torturents réunient enseble qui sont sur mon site! EXTRAIT DE ONE VOICE:
Je ne pensais pas qu'on puisse autant s'amuser autour d'une tombe », chante Francis Cabrel dans « la Corrida » où il dénonce le torero, « cette danseuse ridicule ». Malheureusement, il existe en France, comme en Espagne, des amateurs qui apprécient d'assister à la mise à mort d'un animal et des personnes ravies de leur offrir ce « spectacle », moyennant finances.
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Progression
« Chaque fois que la corrida avance, c'est l'humanité qui recule» écrit le chanteur sur son site Internet. Que l'on ne vienne pas dire qu'il s'agit là de la critique d'un artiste qui n'aime pas le Sud-Ouest ! C'est justement parce qu'il défend sa région qu'il ne veut plus la voir défigurée par des arènes. Malheureusement chaque année, de nouvelles villes accueillent des corridas, en dépit des actions en justice que mènent One Voice et d'autres associations.
Souffrance
La corrida, quoi qu'en pensent les aficionados, est avant tout une souffrance pour l'animal. L'action se déroule en trois temps. Le premier tercio est consacré à l'utilisation de piques. Les blessures sont profondes car le picador peut enfoncer la pique plusieurs fois dans la plaie. Si l'arme est appliquée avec force, c'est toute la croisette d'arrêt – plus de 10 cm de large – qui pénètre dans la plaie et fait effet de levier, pouvant aller jusqu'à casser une côte.
Banderilles
Le deuxième tercio voit la mise en œuvre de banderilles. Les plaies sont moins profondes (de l'ordre de 7cm) mais les mouvements de l'animal les font bouger les six harpons dans la chair. Le sang coule en abondance, ce qui affaiblit l'animal par hémorragies multiples.
Estocade
Puis le tercio de muerte, l'estocade où l'épée de 85 cm, ne pénètre rarement qu'une seule fois : le tueur (matador) s'y reprend souvent à plus de trois ou quatre fois. Le record : 32 coups d'épée !
Enfin, l'animal est achevé au poignard, la puntilla, servant à sectionner le bulbe rachidien. Ici, le pire est de 34 coups. Mais les bouchers voient parfois des animaux leur arriver encore vivants...
Tricheries
Pour faire oublier le sadisme, on le pare d'habits de lumière sur fond musical. Mais le match est truqué. « Les tricheries consistent à combattre un animal plus jeune qu'il ne l'a été annoncé (en dépit du marquage au fer rouge de l'année de naissance et de certificats de naissances, souvent falsifiés par les éleveurs), à le droguer pour le rendre plus docile, à scier ses cornes (afeitade).» explique Mireille Didrit, universitaire qui a consacré un des ses travaux à la tauromachie.
Etourdissement
« D'autres pratiques existent comme la purgation, l'étourdissement du taureau en le mettant dans une cage montée sur un axe qu'on tourne, lui jeter des sacs de sable sur la colonne vertébrale pour la lui écraser quelques heures avant la corrida, etc. » indique encore l'auteur.
Faiblesse
« Tout ceci ne fait pas partie des conditions naturelles de vie des taureaux; c'est éthiquement condamnable et cela fausse le jeu en mettant le taureau en position de faiblesse, souligne-t-elle encore. Les illégalités volontairement pratiquées en combat consistent par exemple à piquer le museau avec la pointe de la muleta, à planter les banderilles dans la blessure de la pique; le temps légal pour l'estocade est très souvent dépassé, il peut atteindre 30 minutes. »
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